Kinésithérapie : la rééducation en piscine

Il existe plusieurs méthodes que le kinésithérapeute peut utiliser pour la rééducation, notamment l’utilisation des bienfaits de l’eau. On parle alors de kinésithérapie dans l’eau ou encore de balnéothérapie.

Comment se déroule la kinésithérapie dans l’eau ?

La kinésithérapie dans l’eau se fait dans une piscine chauffée à 33 degrés. Le patient et le masseur-kinésithérapeute sont tous les deux immergés dans l’eau lors de chaque séance. Il faut savoir que le patient n’est pas obligé de savoir nager pour suivre un traitement kinésithérapeute dans l’eau. De plus, il est encadré par le kiné lui-même et il peut s’accrocher aux barres de maintien autour du bassin. Le traitement kinésithérapeute dans l’eau se fait après prescription du médecin. Il faut savoir que lors de la première séance, le kiné va d’abord enregistrer le dossier du patient. Ensuite, il va réaliser un bilan kinésithérapeute. Ce n’est qu’à la deuxième séance que le traitement dans la piscine, proprement dit, commence. Pour rassurer le patient et pour que le traitement soit efficace, il portera des flotteurs et des palmes.

Quels sont les avantages d’une rééducation en piscine ?

Il est plus facile de procéder aux exercices de rééducation dans l’eau. En effet, plusieurs facteurs sont en jeu notamment la résistance, la chaleur et la flottabilité. Pour le kinésithérapeute, la rééducation en piscine est moins contraignante grâce à la diminution de la force de gravité et du facteur de poids. En ayant recours à la kinésithérapie dans l’eau, le patient peut améliorer sa fonction articulaire et sa fonction cardiovasculaire. La chaleur détend aussi les muscles, ce qui rend plus efficace l’effet de la rééducation dans l’eau. Il faut savoir que ce type de rééducation kinésithérapique est prescrit pour traiter les cas de paralysie périphérique, la scléroses, les myopathies et les maladies du système nerveux.

Il faut savoir que ce type de traitement kinésithérapeute est contre-indiqué si le patient présente des infections de la peau, souffre d’une incontinence urinaire ou encore de conjonctivite. Il est aussi interdit en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale, en cas d’otite et en cas de néoplasies malignes.

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